Pratiquer la méthode à l’italienne

Mais késako ? Si je vous dis que les italiens l’appellent la méthode à la française, est-ce que je vous mets un peu plus sur la piste ?

Sous ce nom mystérieux de « méthode à l’italienne » ou « méthode à la française », se cache la réalité de l’acte : « faire l’amour » tout simplement. Pendant toute la grossesse, la sexualité entre les futurs parents a pu être un sujet. Dès le début de la grossesse, nous avions assisté Nicolas et moi à une rencontre sur le thème de la sexualité, afin de commencer à lever des tabous et à libérer la parole. Nous, femmes, sommes en pleine mutation physique avec un yoyo hormonal, et les hommes eux sont… toujours prêts ! Pour ma part, au premier trimestre de grossesse, je ressentais le besoin d’un repli intérieur, et il n’était pas évident pour moi de faire l’amour. A l’inverse, en fin de grossesse, le désir est présent, peut-être en conscience que suite à la naissance, ces moments de complicité tendre et amoureux seront difficiles à retrouver dans un premier temps.

La bonne nouvelle, c’est qu’en fin de grossesse, faire l’amour peut faciliter la mise en route du travail. Une fois de plus, je suis tout simplement époustouflée par Dame Nature. La nature est vraiment bien faite : d’une part, le sperme contient des hormones (les prostaglandines) qui contribuent à assouplir le col de l’utérus et favorisent le déclenchement du travail si le col est mûr. D’autre part, l’orgasme favorise la sécrétion d’ocytocines chez la femme, qui est l’hormone des contractions.

Il ne reste plus qu’à trouver une position confortable avec ce lourd bidon de fin de grossesse !

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